mardi 27 avril 2010

What I've become

Je regrette maintenant ce que je suis devenu. Je regarde ce blog, je le survole, et je me dis que ce n'est pas moi qui ait écrit toutes ces choses. Je regarde, je lis, je me dis que c'est bien moi. Un autre moi, l'autre moi. Je suis devenu tout ce que je ne voulais pas être, pédant, insolent, sur de moi, superficiel, incapable de penser, fumeur, buveur, conneries en tout genre. Elle avait raison quand elle m'a dit ça, j'ai changé, je ne suis plus le même, je suis pire. J'aurais aimé me morfondre dans mon malêtre d'adolescent dit "différent", j'aurai aimé me plaindre de la société acculturante dans laquelle j'évolue, j'aurai voulu éviter mon abrutissement. Mais mon abaissement n'est il pas devenu une démocratisation de ma personne ? Non pas que je doive partager mon "fabuleux être" et non pas que ce soit généreux de ma part d'aller vers les autres pour qu'ils puissent me connaitre... Peut être que c'est ce que je pensais avant de changer, je crois que oui. J'écrivais et pas eux, je pensais et pas eux, sauf que je n'en savais rien. J'étais aussi pédant avant que maintenant, juste différemment, et sauf que maintenant c'est pire puisque je n'ai plus rien à être fier venant de moi. Rien que là je parle de moi, et je ne fais que ça. Que ça. Que parler de moi. Assez ! J'en ai marre de moi ! J'en ai marre de me voir, j'en ai marre d'être comme je suis ! Foutue conscience, tu me pourris la vie.


Avant, avant j'étais curieux, avant, avant je faisais ci, avant je faisais ça, qu'en fais-je maintenant d'avant ? Dois-je choisir entre ce que je suis devenu ou ce que j'étais, ou encore ce que je vais devenir ? Tu m'énerves Philémon.
Pépé, tu avais raison "Philémon tête de con"

Ce blog est en l'état, tel que je l'ai laissé il y a deux ans.

samedi 9 février 2008

jeudi 10 janvier 2008

Danse danse danse.

Déhanchement, balancement, sautillement. Sur fond de rythme DaftPunkien, j'use le parquet de ma chambre. Au dehors la pluie frappe les vélux de plein fouet, mais les mauvais temps, je m'en tape. Je met des slims parceque j'aime bien, j'aime le style petit bourgeois. Devenir dandy, devenir parisien, devenir quelqu'un. Je suis matérialiste, je suis superficiel. je regarde la tête avant le coeur, je préfére la tête au coeur. Je suis un putain de matérialiste superficiel. Je mise de plus en plus sur mon apparence, même si je n'arrive pas à la cheville de ceux qui vivent au bord de la loire.
J'aurais aimé être né là bas, j'aurais aimé être cool, classe, in, chalouf. Mais j'habite à Montbrehain... et tout le monde s'en fout les doigts au fondement. D'ailleurs, à force de raconter les mêmes choses, on se lasse de moi, on me jette (aprés 4 jours). Fuck it fuck it fuck it fuck it fuck it.

vendredi 14 décembre 2007

Génération minis adultes.

Génération plein le cul. Génération je me plains, génération j'ai mal partout. J'ai envie d'être adulte, j'ai envie d'être enfant. Comme dit cette chère Meredith Grey "l'age adulte c'est génial, pas de parents, pas de régles, alcool, sexe... Mais les responsabilités... Ca craint vraiment."On m'a dit qu'on me verrai bien a Science Po. Ca serai cool aprés tout. Pourquoi pas ? Pourquoi pas moi ? Ma vie ne craint autant sans toi en fait. Tu es méchant, tu es gentil, j'en respirerai toujours. Et toi ta vie ? Ta putain de vie ? Tu crains. Tu es adulte, sexe et alcool. Tu es enfant, pas de responsabilités. Tu es ado, tout sur le dos. Mais j'en ai rien a foutre aprés tout. Mais t'es sexy à un point... Je ne ressent plus rien, je ne manque plus de rien. Juste le coup amére que laisse ta trace imprimée au fer rouge dans mon âme. Tant d'autres passeront par là, tant d'autres n'y marcheront pas... Tu as eu ta chance, tu ne l'aura pas deux fois. Rien que pour toi, je rentre dans ton jeu. Je te fixerai. je te dévisagerai.

dimanche 2 décembre 2007

Sex, drugs and Rock'n'roll

J'adore les aprés midis avec les petits cacas, les journées au lycée, sauf le jeudi, les sorties en ville, les courses à monop', les fêtes, la musique des seventies, me faire draguer. Hello la vie, bye bye sale connerie. Tu m'as bien emmerdé, tu m'as bien cassé, tu m'as bien roulé. J'ai toujours envie de toi saleté. C'EST LE DESSERT QUE SERT L'ABOMINABLE HOMME DES NEIGES A L'ABOMIBABLE ENFANT TEENAGE. Putain de dessert.

samedi 24 novembre 2007

Because we can



Love
hate
walk
fall
have fun
run
buy
trash
break
cry
laught
die.